Washington veut réautoriser le retour des « class actions » étrangères
Le Wall Street Reform Act donne une portée internationale aux lois boursières américaines.![]()
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Salaire minimum interprofessionnel de croissance
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Aujourd’hui, la religion fait son retour dans l’entreprise dans un contexte de reconnaissance croissante de la diversité, posant de facto la question de la frontière entre vie privée et vie professionnelle.![]()
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celinedion.com.sapo.pt Celine Dion de retour en France – Reportage TVA (19-05-2008) + Pour Que Tu M’aimes Encore (live)
Les profit des banques sont indécent,ils accroissent la pauvreté des peuple par les crises financières et les récessions, Par la reserve federal, depuis 1913 ils s’évertuent de voler le public pour le donner au privé. Le new world order est à l’oeuvre pour la dépopulation du monde:9/15 FALL OF THE REPUBLIC sous-titré www.youtube.com
« Trop, trop vite, trop tôt. » Fidèle à sa réputation de « Dr. Doom » (Dr Fatalis), l’économiste américain Nouriel Roubini juge, depuis plusieurs mois déjà, que la hausse des marchés boursiers en Europe et aux Etats-Unis – plus de 45 % depuis mars – est à la limite de l’exubérance. « Une correction est inévitable », a-t-il conclu, jeudi 29 octobre, lors d’une conférence organisée à Paris. Ed Hardy chothing
M. Roubini – qui avait annoncé un peu avant tout le monde, en septembre 2006, le désastre économique consécutif à l’éclatement d’une bulle du crédit et de l’immobilier américain – dit espérer se tromper. Mais, sur les marchés, les investisseurs ont l’air de penser que « Dr. Doom » a raison, une fois de plus.
En l’espace d’une semaine, les places boursières aux Etats-Unis, en Asie et en Europe ont nettement reculé. A Paris, entre le lundi 26 et le vendredi 30 octobre, l’indice CAC 40 a chuté de 5,27 %, s’éloignant encore des 4 000 points, à 3 607,69 points. A Londres, le Footsie a, de son côté, lâché 3,78 % tandis que le Dow Jones de New York et le Nikkei de Tokyo ont cédé respectivement 2,60 % et 2,41 %.
Tout a commencé par des doutes quant à la solidité de la reprise mondiale. Après avoir nourri de grands espoirs sur la vigueur de la croissance américaine, les investisseurs ont perdu confiance. Ils misaient, pour la plupart, sur une croissance de la première économie mondiale de 3,2 % au troisième trimestre, en rythme annualisé. Puis ils ont redouté que ce chiffre ne soit exagéré. Finalement, leurs attentes ont été dépassées. Le département américain du commerce a fait état, jeudi, d’un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 3,5 %. Mais le soulagement a été de courte durée. Très vite, les experts ont compris que la croissance outre-Atlantique avait été dopée par le soutien de l’Etat.
Sans les effets du plan de relance de 787 milliards de dollars (534 milliards d’euros), voté en février, la hausse du PIB « aurait été bien moindre, voire nulle, ces trois derniers mois », a reconnu Christina Romer, conseillère économique en chef de la Maison Blanche. Du coup, les investisseurs s’interrogent : quand l’Etat ne sera plus là pour soutenir l’économie, que se passera-t-il ? Une rechute est-elle possible ? Est-elle inévitable ?
Les investisseurs prennent peur. Et les nouvelles microéconomiques des derniers jours ne les ont pas rassurés. Le secteur financier qui, jusqu’ici, donnait pourtant le sentiment d’être tiré d’affaires est notamment redevenu un sujet d’inquiétude. Lundi, les marchés bruissaient de rumeurs quant à une augmentation de capital de Bank of America de 45 milliards de dollars. Que ce soit vrai ou faux, cela montre que les grands établissements ont encore besoin de se recapitaliser.
En Europe, c’est le démantèlement du bancassureur néerlandais ING, indirectement imposé par la Commission européenne, qui a jeté un froid sur les marchés. Les experts ont redouté d’autres découpages dans les banques renflouées par les Etats.
Plus globalement, les investisseurs ont suivi leur logique habituelle : si la reprise n’est pas aussi vigoureuse qu’espérée, alors les entreprises agissant dans des secteurs cycliques, comme l’automobile, vont continuer à souffrir. Les actions Renault, Peugeot ou Michelin ont ainsi à nouveau plongé sur la semaine. Ed Hardy chothes
Dans la foulée, la spéculation sur l’or et le pétrole s’est apaisée. Les doutes ont gagné les Bourses des pays émergents. De plus en plus d’économistes estiment en effet que la hausse de plus 60 % des indices en Chine ou au Brésil depuis janvier correspond à une bulle, qui finira par exploser. Reste à savoir quand. Pas tout de suite, répond François Chevallier, responsable de la stratégie action chez Banque Leonardo : « Le rallye boursier n’est pas fini ! », assure-t-il. Teun Draaisma, son homologue chez Morgan Stanley à Londres, partage aussi cet avis : « Les marchés font une pause, mais la hausse n’est pas terminée. Ils peuvent encore gagner 10 % d’ici au début de 2010. » Selon lui, les entreprises ont fait suffisamment d’économies pour offrir de bonnes surprises quant à leurs résultats au cours des prochains trimestres. L’équipe de gestion de Swan Capital Management rappelle aussi que les résultats des sociétés en Europe ont été pour 80 % supérieurs aux attentes lors du troisième trimestre. Autrement dit, la récession est bel et bien finie, mais la croissance sera sans doute très molle. « Il doit y avoir une correction sur les marchés, conclut M. Draaisma, mais pas avant trois ou six mois. »
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