Trente et un millions d’euros versés en 2010 pour déficit de logements sociaux
La loi de Solidarité et de Renouvellement urbain (SRU) de 2000, qui impose…
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Salaire minimum interprofessionnel de croissance
La loi de Solidarité et de Renouvellement urbain (SRU) de 2000, qui impose…
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Au cours des douze derniers mois, le nombre de mises en chantier est, avec 296 112 unités, loin de l’objectif affiché par le gouvernement de 500 000 nouveaux logements par an.![]()
Economie – LeMonde.fr
Les taux d’intérêt des crédits immobiliers se sont établis en moyenne à 3,3 % en septembre selon une étude de l’Observatoire crédit logement/CSA.![]()
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Sur fond de crise entre l’Etat et les organismes HLM, Le Parisien-Aujourd’hui en France détaille les taux d’inoccupations des habitations à loyers modérés dans plusieurs villes, «mauvaises élèves». Des taux qui oscillent entre 8% et 18%, contre une moyenne de 3% à 4% en France.
Le nombre de mises en chantier repasse sous le cap des 300.000, loin de l’objectif souhaité par le gouvernement. Les permis de construire en revanche ont bondi de 30%.
La Bourse de New York a ouvert en baisse mardi, dans un marché toujours morose malgré un indicateur meilleur que prévu sur les prix des logements aux Etats-Unis : le Dow Jones perdait 0,48 % et le Nasdaq 0,59 %.![]()
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Le nombre de mises en chantier, encore trop faible, ne permet toutefois pas de faire face à la demande des ménages pour le moment et fait grimper les prix.
Au premier semestre, le prix moyen au m2 atteint 2508 euros (et même 7079 euros à Paris) très proche des prix record du premier semestre 2008. Sur l’ensemble de 2010, Century 21 prévoit une hausse des prix de 6% des logements anciens par rapport à 2009.
La forte chute des prix de vente des logements au deuxième trimestre 2009, touchant même Paris jusque là épargné, illustre la crise de l’immobilier en France mais les notaires estiment que les prix ne baisseront plus beaucoup d’ici la fin de l’année. La baisse de l’immobilier ancien en France atteignait 9,3 %, à la fin du premier semestre 2009 par rapport à juin 2008, avec des prix qui diminuaient de 8,4 % pour les appartements tandis que ceux des maisons chutaient de 10,2 %, selon l’indice Notaires/Insee publié jeudi.
L’Ile-de-France, région la plus riche, accuse une chute de 9 % des prix de vente des logements (anciens et neufs compris) au deuxième trimestre par rapport au trimestre correspondant de 2008, selon une étude de la Chambre des notaires de Paris et de l’Ile-France rendue publique le même jour. Pour Paris intra-muros, qui était jusqu’à présent épargné par la crise de l’immobilier, la baisse est de 7,8 % par rapport au deuxième trimestre 2008 alors qu’elle n’était que de 1,6 % au premier trimestre par rapport au trimestre correspondant de 2008. « En Ile-de-France, il s’agit de la baisse de prix la plus importante depuis 1995″, année qui marquait la fin de la précédente crise immobilière, a indiqué Jean-François Humbert, le président des notaires d’IDF.
Cette chute des prix doit être relativisée. En 10 ans le prix au m2 des appartements en IDF a presque triplé et le prix des maisons plus que doublé. « Les vendeurs, notamment ceux bénéficiant de prêts-relais qui jusque là, résistaient, ont finalement accepté de baisser leur prix », explique Thierry Delessale, président de la commission de conjoncture immobilière. Pour l’ensemble de l’année 2009, les notaires tablent sur une baisse des prix comprise entre 9 % et 12 % par rapport à 2008 car, selon eux, « l’essentiel de la baisse est inscrite dans les chiffres du premier semestre ».
Nouveau plongeon des ventes de logements anciens et neufs
D’autant que le plongeon du nombre de mises en chantier de logements neufs, évaluées à 310.000 en 2009 contre 368.609 en 2008 et 437.086 en 2007, va créer de « nouvelles tensions sur le marché de l’ancien », estiment-ils. Pour Mathilde Lemoine, directeur des affaires économiques de la banque HSBC France, qui envisage que les prix continueront de se replier en 2010, « il n’est pas étonnant que le marché immobilier baisse dans un contexte où la France constate une remontée du chômage et une stabilisation des revenus ».Cette chute des prix fait suite à une atonie du marché.
Les ventes de logements anciens et neufs en IDF ont accusé un nouveau plongeon de 24 % au deuxième trimestre après un effondrement de plus de 40 % au premier trimestre par rapport au trimestre correspondant de 2008. Ce ralentissement des affaires à des conséquences sur l’emploi. Dans les études notariales de Paris, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, quelque 200 emplois sur un total de 5.000 ont été supprimés par départs naturels ou licenciements. Avec 6.060 euros/m2 en moyenne au deuxième trimestre 2009, le prix des appartements anciens parisiens redescend à son niveau de mi-2007.
L’arrondissement parisien le plus cher (le 6ème) à 9.600 euros/m2, repasse sous la barre symbolique des 10.000 euros/m2 qu’il avait franchie au deuxième trimestre 2008. Cette chute des prix n’empêche pas des biens rares de se vendre cher. Ainsi un appartement de 328 m2 dans le quartier recherché de l’Odéon vient d’être cédé pour la somme incroyable de 9,456 millions d’euros, soit pas loin de 30.000 euros/m2.
Source : Le Point.fr

L’État mène la guerre aux dépenses inutiles. Après avoir annoncé que le parc automobile public serait désormais géré par une entreprise privée , le gouvernement veut s’attaquer aux logements de fonction des fonctionnaires. L’attribution de ces logements est « trop opaque » et le versement des redevances d’occupation « inégalitaire », a affirmé lundi le ministère de la Fonction publique, qui a expliqué que « hors gendarmerie », l’État disposait de « plus de 20.000 logements » de fonction. Un rapport de l’Inspection des finances en 2003 précisait que « selon les sources, il y aurait entre 94.000 et 137.000 logements de fonction pour les agents de l’État, dont 60 % occupés par des gendarmes et militaires, 28 % par l’Éducation nationale et 12 % par les autres ministères ».
Le principe défendu par le ministre Éric Woerth est que « l’État ne doit loger que les fonctionnaires qui doivent être en permanence disponibles sur place, ceux qui peuvent être réveillés la nuit, comme les gendarmes, les préfets, les gardiens », a assuré le ministère, confirmant une information du quotidien Les Échos . Ces fonctionnaires bénéficient de logements de fonction pour « nécessité absolue de service », dont les loyers et les charges sont pris en charge presque intégralement par l’État. Mais le ministère dénonce une « interprétation trop large de la nécessité absolue de service », regrettant que le logement de fonction soit « devenu un élément de train de vie du titulaire de la fonction ».
Les autres fonctionnaires qui sont aujourd’hui logés par l’État « ne doivent plus l’être et les logements seront vendus », a ajouté le ministère. Ces autres fonctionnaires sont notamment ceux qui bénéficient de logements de fonction pour « utilité de service », et paient jusqu’alors des loyers (ou « redevances d’occupation ») extrêmement faibles par rapport aux prix du marché locatif.
Actuellement, « environ un quart » des occupants de ces logements versent un loyer, pour un montant qui représente quelque « 50 % des loyers du marché », a souligné le ministère. Si certains de ces logements subsistent, les loyers seraient donc « réindexés » pour « se rapprocher de la réalité du marché », en fonction de certains critères, encore non définis et « en tenant compte le cas échéant de contraintes particulières », a-t-on ajouté de même source. Cette mesure devrait être intégrée dans le projet de loi de Finances 2010, a-t-elle encore précisé. Par ailleurs, un « audit » doit être réalisé pour « voir quels sont les personnels qui ont vraiment la nécessité d’un logement », car certains fonctionnaires ne les utilisent même pas, a expliqué le ministère. Enfin, les instituteurs ne seront « pas concernés » par la mesure, a-t-il affirmé, précisant qu’une partie du personnel de l’Éducation nationale est logée par les communes (écoles primaires) et non par l’État.
Source : Le Point.fr
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