Les titres : – Diplomatie : Olmert rencontre Bush à Washington – Humanitaire : les Etats-Unis reprennent l’aide directe à l’Autorité palestinienne – Sécurité : le Hamas tire sur des Palestiniens au point de passage d’Erez – Politique : Ehoud Barak prend ses fonctions au ministère de la Défense – Terrorisme : deux roquettes s’écrasent sur le sud du pays – Economie : Dor Alon reprend la fourniture de carburant à Gaza – Economie : Gaydamak ne parvient pas à acquérir Tiv tam …
de ce quon fait les conservateurs avec la directive Bolkenstein sengagera pour la sauvegarde et le développement de nos services publics avec une directive cadre. *une nouvelle majorité de Gauche sengagera pour la mise en place progressive dun SMIC européen et pour lharmonisation fiscale qui passe notamment par la lutte contre les paradis fiscaux. *une nouvelle majorité de Gauche sengage pour la préservation de notre environnement en menant une politique énergétique européenne commune …
Volvo cest + d1 milliard deuros qui a était versé aux actionnaires. Sur lensemble de lannée 2008, ils ont pris presque 500 millions ce qui correspond à lensemble du salaire cotisations sociales comprises de lensemble des 10.000 salariés du groupe. Ce que revendique la CGT et les salariés, cest une augmentation de salaire avec comme référence un SMIC a 1600 € et une progression du pouvoir dachat, permettent à chacun de faire vivre sa famille dignement. … 17 juin 2009 Les RVI de Blainville …
Alors que le chômage poursuit sa vertigineuse remontée, le Revenu de solidarité active (RSA) entrera en vigueur le 1er juin, avant les premiers versements en juillet, venant ainsi sceller la fin du Revenu minimum d’insertion (RMI), créé il y a vingt ans. Porté sur les fonts baptismaux par le haut commissaire aux solidarités actives Martin Hirsch, le RSA doit pallier les manques du RMI, en garantissant aux titulaires de minima sociaux qu’ils ne perdront pas un euro s’ils reprennent un emploi, une « révolution sociale », selon le ministre du Travail Brice Hortefeux.
Le RSA, voté en novembre dernier par le Parlement, permet aux quelque 2 millions de salariés qui perçoivant de très petits salaires, dits « travailleurs pauvres », de cumuler revenu et allocation, tandis que pour les personnes sans emploi, son montant est identique au RMI (454 euros pour un célibataire). Comme son prédécesseur, le RSA est réservé aux plus de 25 ans.
3,1 millions de foyers « RSistes »
Le 1er juin les titulaires du RMI et de l’Allocation parent isolé (API) basculeront automatiquement dans les listes de bénéficiaires du RSA, qu’ils recevront pour la première fois le 6 juillet. Les personnes qui ne touchent pas ces prestations ont jusqu’au 15 juin pour aller s’inscrire, notamment auprès des caisses d’allocations familiales. En tout, la Caisse nationale d’allocations familiales estime qu’il y aura 3,1 millions de foyers « RSistes ».
Destiné à faire baisser de 700.000 le nombre de pauvres en France, évalué à près de 8 millions, le RSA, conçu en 2005 et défendu en période de croissance avec un chômage en baisse, va être mis en place en pleine crise de l’emploi. Pour autant, la montée du chômage ne devrait pas faire exploser le nombre prévu d’allocataires, affirme Martin Hirsch, qui ajoute que son financement ne sera pas remis en cause par le contexte économique. L’enveloppe consacrée au RSA, financé par l’État et par les départements, tourne autour de 9,8 milliards d’euros, dont 1,5 milliard de « coût net », le reste provenant pour l’essentiel des prestations sociales remplacées par le RSA.
Efficacité remise en question
Mais la crise, en réduisant encore les possibilités pour les plus démunis de retrouver un emploi, pourrait diminuer l’efficacité du RSA. Pour la mesurer, la nouvelle allocation est expérimentée depuis novembre 2007 auprès de plus de 15.000 personnes. Selon un rapport publié vendredi, les titulaires du RSA ont 9 % de plus de chances de trouver un emploi que ceux au RMI, quand Martin Hirsch avançait il y a quelques mois le chiffre de 30 %. De l’aveu même de leurs auteurs, ces évaluations sont à prendre avec des pincettes, car variables géographiquement et fondées sur des échantillons statistiques réduits.
L’efficacité du RSA sur l’emploi est d’ailleurs mise en doute par des experts, économistes et syndicalistes, qui soulignent que la question financière est loin d’être le seul obstacle à la reprise d’un travail. Certains effets pervers sont aussi à craindre. Pour Maryse Dumas (CGT), le RSA sert à « faire accepter les travailleurs pauvres » quand Noëlle Burgis, sociologue au CNRS, y voit « une subvention aux bas salaires ».
Par ailleurs, chômage et crise économique ont largement allongé les files d’attente des caisses d’allocations familiales et de Pôle emploi, qui vont devoir faire face à un nouvel afflux en raison du RSA. Dans les Caf comme à Pôle emploi, on affirme s’y préparer le mieux possible, même si certains syndicats, comme FO ou la CGT, et certains présidents de conseils généraux sont sceptiques et réclament davantage de moyens. Source : Le Point.fr