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Jacques Attali se dit favorable à une interdiction du tabac

Publié par Didier le 7 fév 2011 dans Actualité

Jacques Attali préconise sur son blog d’ »interdire la production, la…

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Jacques Attali, expert en acquiescement

Publié par Didier le 17 oct 2010 dans Actualité

La dépense publique est-elle l’ennemie de l’activité économique ? Jacques Attali le prétend, qui propose d’amputer cette dépense de 50 milliards d’euros en trois ans, afin de « libérer la croissance ».


Economie – LeMonde.fr

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La commission Attali propose une «cure d’austérité»

Publié par Didier le 15 oct 2010 dans Actualité

La commission doit rendre ce vendredi soir à Nicolas Sarkozy son second rapport, après celui de janvier 2008. Selon le document que s’est procuré Le Figaro, la stratégie proposée est axée sur deux priorités: le désendettement et l’emploi.

LE FIGARO – Le Figaro – Impôts : Actualité et conseils sur la fiscalité et la gestion de patrimoine

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Réduction de dépenses, hausse des recettes : la potion de la commission Attali

Publié par Didier le 15 oct 2010 dans Actualité

Ce n’est rien moins qu’une « stratégie à dix ans » pour relancer la croissance, avec, en prélable, trois ans de traitement choc pour les finances publiques (75 milliards d’euros d’économies), que Jacques Attali propose à Nicolas Sarkozy dans le rapport qu’il devait lui remettre vendredi 15 octobre en fin de journée.


Economie – LeMonde.fr

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La commission Attali propose une « cure d’austérité » pour relancer l’économie

Publié par Didier le 15 oct 2010 dans Actualité

Une « version préliminaire du rapport » Attali parle de 25 « propositions chocs », dont environ la moitié porte sur la maîtrise des dépenses publiques. La Sécurité sociale est une « autre cible ».


Economie – LeMonde.fr

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La commission Attali 2 prête à rendre sa copie sur la réduction du déficit public

Publié par Didier le 3 sept 2010 dans Actualité

Selon « Les Echos », la quarantaine d’experts dirigés par Jacques Attali préconisent 75 milliards d’euros d’économie d’ici 2013 pour arriver à un déficit à 3 % du PIB.


Economie – LeMonde.fr

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CROISSANCE – Sarkozy et Fillon demandent à Attali de reprendre ses travaux sur la croissance

Publié par Didier le 25 fév 2010 dans Actualité

Nicolas Sarkozy et François Fillon ont demandé à Jacques Attali de reprendre les travaux de la Commission pour la libération de la croissance françai…

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Pensées – Attali ou le triomphe de l’égo durable

Publié par Didier le 19 jan 2010 dans Actualité

Jacques Attali est partout, parle beaucoup, sur tout. A croire qu’il s’identifie à certains hommes politiques à succès, lui qui de son propre aveu « vit une seconde jeunesse ».

Entre nième ouvrage paru, présidence d’une commission qui, suprême honneur, porte son nom, développement de son concept humble de Planet finance, il n’arrête pas.

Ancien haut fonctionnaire, économiste, écrivain puis homme d’affaires il est parfois comparé à un Pic de la Mirandole » moderne. Faut dire que le cursus du Monsieur plaide en sa faveur : polytechnique, école des Mines de Paris, Science Po Paris, ENA. . . il peut entrer au Conseil d’Etat à . . . 27 ans !

Homme de l’ombre de Mitterrand, il construisit sa légende sur les notes quotidiennes qu’il rédigeait à l’ancien Président. Avant de prendre son envol. Irresistible besoin d’ascension, de reconnaissance, de consécration ?

Son retour sur la scène politique, après des passages parfois scabreux par les affaires, dans le camps d’en face qui plus est, ne peut qu’alimenter un sentiment malsain : le besoin irrépressible de lumière, le souci de laisser quelque chose dans l’histoire, que l’on parle de lui n’aveuglent t’ils pas cet esprit brillant fasciné par son égo ?

Jacques Attali est un homme de principe, sûrement, d’ailleurs il n’évoque pas sa vie privée mais ajoute volontiers qu’il est sorti « avec plusieurs femmes célèbres et que cela ne s’est jamais su ». . .

Tout Attali en somme. Le sherpa de 1981 s’est mué en ultralibéral éclairé qui veut libérer la croissance d’aujourd’hui tout en prévoyant l’avenir du monde de demain.

Celui qui fit rentrer à l’Elysée les époux Hollande vénère aujourd’hui Nicolas Sarkozy.

Trop heureux de s’être vu donner une seconde chance par un Président de la République coutumier du fait de réveiller les égos endormis, il est prêt à tout justifier.

Le voilà qui vole même au secours de Rachida Dati et de sa réforme de la Justice pour mieux stigmatiser les « prétendues » élites locales, ces « notables de quelques villes » qui osent s’opposer. Et de les rendre responsables des fermetures de tribunaux par leur incapacité à « Ã©viter le déclin de leur ville ». A mieux lire Attali, on comprend que ces prétendues élites sont les « Ã©lus, avocats et fonctionnaires ».

Vu son cursus et son parcours professionnel c’est un jugement tout de même particulier car n’en représente t’il pas la quintessence, lui, de cette technocratie ? N’y a t’il donc pas de responsabilité de l’Etat dans les cataclysmes économiques que certaines régions ont pu connaître ? Faut il donc rendre seuls responsables de la fin de la sidérurgie en lorraine les élus locaux par exemple ? facile monsieur le conseiller.

Un conseiller qui explique que malgré cela, ces élites resteront en place car le peuple ne vaut pas mieux et donc ne les sanctionnera pas. Pourquoi nous ne valons pas mieux ? parce que nous avons « le sentiment que tout est dû » alors nous laissons filer les dépenses publiques en toute conscience. . .

Mais pas lui bien entendu, notre grand penseur est au-dessus de cela bien sûr, lui sait gérer c’est sûr. Pourquoi ne le laisse t’on pas faire d’ailleurs ? Ah oui, peut-être que parce qu’en tant que président de la Banque Européenne pour la Reconstruction Européenne il a laissé un sacré souvenir et une telle ardoise ! Les anglais en rient encore de ses dépenses fastueuses !

C’est vrai qu’il peut donner des leçons aux élites politiques lui qui n’a jamais affronté le suffrage universel.

C’est vrai qu’il peut imposer une morale lui qui a fondé une association à but non lucratif, Planet finance, ça jete non ? Bon d’accord le scandale de l’Angolagate l’a un tantinet éclaboussé mais moyennant une modeste caution d’un million de francs, le Grand Jacques n’a pas connu la prison, 20 ans après 1981. Recel d’abus de biens sociaux et trafic d’influence. . . Cela fait quand même tâche pour celui qui a, à plusieurs reprises, connut aussi la honte de l’écrivain dont on doute : plagiat, affirmation sans preuves, déformations de propos ont émaillé certains de ses ouvrages comme le fameux Verbatim. Mitterrand disait joliment de lui qu’il a « le guillemet facile » mais qu’« il est peut-être devenu plus soucieux du nombre de ses lecteurs que de vérité historique ». Tout Attali ça, soif de gloire. . .

Soif de gloire rime avec soif d’argent, souvent. . . alors en 2004, il replonge pour financement occulte de la municipalité de . . . Saint Petersbourg. Accusé d’avoir perçu sans contrepartie deux millions de dollards il sera inquiété par la justice. . . russe.

C’est vrai qu’en manipulant tout cet argent c’est plus facile de dénoncer ces petites gens qui « défendent leurs avantages ». Celui qui se fit l’apôtre de la fraternité prend ses distances avec le monde d’ici-bas.

Jacques Attali lui se donne un autre destin, supérieur forcément. Plus noble évidemment. Plus intelligent sûrement.

Théorique, assurément. Moins intéressé, faut pas pousser !!! Car finalement cette intelligence exceptionnelle n’aura jamais rien mis en application sans oublier de s’enrichir.

Un peu l’inverse de ces élites locales finalement qu’il dénonce. . .

Henri Bergson disait, Monsieur Attali, « La seule cure contre la vanité, c’est le rire, et la seule faute qui soit risible, c’est la vanité ». . .

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Pensées – Attali ou le triomphe de l’égo durable

Publié par Didier le 15 jan 2010 dans Actualité

Jacques Attali est partout, parle beaucoup, sur tout. A croire qu’il s’identifie à certains hommes politiques à succès, lui qui de son propre aveu « vit une seconde jeunesse ».

Entre nième ouvrage paru, présidence d’une commission qui, suprême honneur, porte son nom, développement de son concept humble de Planet finance, il n’arrête pas.

Ancien haut fonctionnaire, économiste, écrivain puis homme d’affaires il est parfois comparé à un Pic de la Mirandole » moderne. Faut dire que le cursus du Monsieur plaide en sa faveur : polytechnique, école des Mines de Paris, Science Po Paris, ENA. . . il peut entrer au Conseil d’Etat à . . . 27 ans !

Homme de l’ombre de Mitterrand, il construisit sa légende sur les notes quotidiennes qu’il rédigeait à l’ancien Président. Avant de prendre son envol. Irresistible besoin d’ascension, de reconnaissance, de consécration ?

Son retour sur la scène politique, après des passages parfois scabreux par les affaires, dans le camps d’en face qui plus est, ne peut qu’alimenter un sentiment malsain : le besoin irrépressible de lumière, le souci de laisser quelque chose dans l’histoire, que l’on parle de lui n’aveuglent t’ils pas cet esprit brillant fasciné par son égo ?

Jacques Attali est un homme de principe, sûrement, d’ailleurs il n’évoque pas sa vie privée mais ajoute volontiers qu’il est sorti « avec plusieurs femmes célèbres et que cela ne s’est jamais su ». . .

Tout Attali en somme. Le sherpa de 1981 s’est mué en ultralibéral éclairé qui veut libérer la croissance d’aujourd’hui tout en prévoyant l’avenir du monde de demain.

Celui qui fit rentrer à l’Elysée les époux Hollande vénère aujourd’hui Nicolas Sarkozy.

Trop heureux de s’être vu donner une seconde chance par un Président de la République coutumier du fait de réveiller les égos endormis, il est prêt à tout justifier.

Le voilà qui vole même au secours de Rachida Dati et de sa réforme de la Justice pour mieux stigmatiser les « prétendues » élites locales, ces « notables de quelques villes » qui osent s’opposer. Et de les rendre responsables des fermetures de tribunaux par leur incapacité à « Ã©viter le déclin de leur ville ». A mieux lire Attali, on comprend que ces prétendues élites sont les « Ã©lus, avocats et fonctionnaires ».

Vu son cursus et son parcours professionnel c’est un jugement tout de même particulier car n’en représente t’il pas la quintessence, lui, de cette technocratie ? N’y a t’il donc pas de responsabilité de l’Etat dans les cataclysmes économiques que certaines régions ont pu connaître ? Faut il donc rendre seuls responsables de la fin de la sidérurgie en lorraine les élus locaux par exemple ? facile monsieur le conseiller.

Un conseiller qui explique que malgré cela, ces élites resteront en place car le peuple ne vaut pas mieux et donc ne les sanctionnera pas. Pourquoi nous ne valons pas mieux ? parce que nous avons « le sentiment que tout est dû » alors nous laissons filer les dépenses publiques en toute conscience. . .

Mais pas lui bien entendu, notre grand penseur est au-dessus de cela bien sûr, lui sait gérer c’est sûr. Pourquoi ne le laisse t’on pas faire d’ailleurs ? Ah oui, peut-être que parce qu’en tant que président de la Banque Européenne pour la Reconstruction Européenne il a laissé un sacré souvenir et une telle ardoise ! Les anglais en rient encore de ses dépenses fastueuses !

C’est vrai qu’il peut donner des leçons aux élites politiques lui qui n’a jamais affronté le suffrage universel.

C’est vrai qu’il peut imposer une morale lui qui a fondé une association à but non lucratif, Planet finance, ça jete non ? Bon d’accord le scandale de l’Angolagate l’a un tantinet éclaboussé mais moyennant une modeste caution d’un million de francs, le Grand Jacques n’a pas connu la prison, 20 ans après 1981. Recel d’abus de biens sociaux et trafic d’influence. . . Cela fait quand même tâche pour celui qui a, à plusieurs reprises, connut aussi la honte de l’écrivain dont on doute : plagiat, affirmation sans preuves, déformations de propos ont émaillé certains de ses ouvrages comme le fameux Verbatim. Mitterrand disait joliment de lui qu’il a « le guillemet facile » mais qu’« il est peut-être devenu plus soucieux du nombre de ses lecteurs que de vérité historique ». Tout Attali ça, soif de gloire. . .

Soif de gloire rime avec soif d’argent, souvent. . . alors en 2004, il replonge pour financement occulte de la municipalité de . . . Saint Petersbourg. Accusé d’avoir perçu sans contrepartie deux millions de dollards il sera inquiété par la justice. . . russe.

C’est vrai qu’en manipulant tout cet argent c’est plus facile de dénoncer ces petites gens qui « défendent leurs avantages ». Celui qui se fit l’apôtre de la fraternité prend ses distances avec le monde d’ici-bas.

Jacques Attali lui se donne un autre destin, supérieur forcément. Plus noble évidemment. Plus intelligent sûrement.

Théorique, assurément. Moins intéressé, faut pas pousser !!! Car finalement cette intelligence exceptionnelle n’aura jamais rien mis en application sans oublier de s’enrichir.

Un peu l’inverse de ces élites locales finalement qu’il dénonce. . .

Henri Bergson disait, Monsieur Attali, « La seule cure contre la vanité, c’est le rire, et la seule faute qui soit risible, c’est la vanité ». . .

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